Sur la vitre qui protège le guichet, un joli dessin montre une gentille dame qui dit Bonjour ! dans une bulle en souriant. Ce qui permet à l'employée, vingt centimètres plus bas, de continuer à faire la gueule en gagnant du temps sur les civilités.

À lire aussi de Didier Van Cauwelaert

Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Combien de temps survit-on quand on n'existe plus pour personne?
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
Paix à ceux qui cherche, paix à ceux qui sont seuls et tournent dans le vide... Car hier et demain n'existent pas: tout est aujourd'hui, tout est là, tout est présent. Ce qui est passé, se passe encore.
Sans réponse devant l'absurde. Comment justifier l'évidence quand tout le monde la nie, et qu'on n'a d'autre preuve à opposer que sa bonne foi ?
Toutes les citations de Didier Van Cauwelaert →

Dans la même œuvre

Le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.
Une fille à la dérive peut devenir une fée parce qu'un petit garçon a décidé de croire en elle.
Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.
L'éducation, en fait, c'est toujours de la rééducation.
Beaucoup de filles sont des fées qui s'ignorent; elles ne savent pas qu'elles sont magiques.