Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m’assi Lamartine Alphonse de

Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,

Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ;

Je promène au hasard mes regards sur la plaine,

Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds
L’Isolement (1820)
Citations de Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine

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