Rien n'est vrai qui force à exclure.

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Je n'étais pas d'assez bonne étoffe pour pardonner aux offenses, mais je finissais toujour par les oublier.
Il y a toujours plus prisonnier que moi.
La vérité est que tout homme intelligent, vous le savez bien, rêve d'être un gangster et de régner sur la société par la seule violence.
Naïveté de l'intellectuel de 1950 qui croit qu'il faut se raidir pour se grandir.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
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Mais, après tout, rien n'est vrai qui force à exclure. La beauté isolée finit par grimacer, la justice solitaire finit par opprimer. Qui veut servir l'une à l'exclusion de l'autre ne sert personne ni lui-même, et, finalement, sert deux fois l'injustice.
Un jour vient où, à force de raisonnement, plus rien n'émerveille, tout est connu, la vie se passe à recommencer. C'est le temps de l'exil, de la vie sèche, des âmes mortes.