Retiens ceci : on est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l'artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.

À lire aussi de Katherine Pancol

Les déclarations d'amour et d'amitié se ressemblent.
La misère n'est belle que dans les livres qui mentent.
Les beaux garçons amoureux des mots, ça n'existe plus. Ils grandissent en parlant à leur game-boy.
C'est cela même qu'on appelle la vie, que tout puisse vous arriver à n'importe quelle heure, n'importe comment, quand vous vous y attendiez le moins. C'est ça la vie. Le reste, c'est de la survie, ce n'est pas pour vous. Ni pour moi d'ailleurs.
Les parents adorent qu'on leur parle de leur progéniture. Ils se rengorgent comme poule qui s'ébouriffe. Ils sont persuadés d'avoir pondu le plus bel oeuf du monde et aiment qu'on le leur dise.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.