La misère n'est belle que dans les livres qui mentent.

À lire aussi de Katherine Pancol

Il y a des êtres dont la vie avance par enjambées d'ogre, d'autres qui progressent par sauts de puce, d'autres encore qui font du surplace.
On apprend toute sa vie. C'est le seul moyen de rester jeune. Sinon on a l'intérieur de la tête qui se rétrécit. On se replie sur soi... On a peur de tout ce qui est étranger, inconnu.
Le sentiment rend l'homme fragile. Il fait de lui une proie facile.
Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
Sans argent on n'est jamais libre. L'argent sert à acheter de la liberté au mètre. Et chaque mètre de liberté a son prix.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.