Les morts vivent constamment à nos côtés, nous accompagnent au quotidien ; leur dernière demeure, davantage que leur tombe, est notre mémoire.
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Restons-nous jusqu'au dernier souffle, comme certains le prétendent, l'enfant que nous avions été ?
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À lire aussi de Irène Frain
Flagrant délit d'amour, flagrant délit d'espoir, rêve qu'un enfant puisse conjurer toute la violence du monde, son implacable dureté.
Je dois aux livres ma victoire contre le silence. Ce sont des passeports. Ils abattent les murs, les remparts, les frontières, toutes les barrières que les humains ont inventé pour s'ignorer, se déchirer.
Écrire, c’est résister.
J'ai tenté de lui rendre vie, à défaut qu'on lui rende justice. Au moins, je ne l'aurais pas laissée sans voix.
Dans la même œuvre
L'amour d'un homme, ça s'oublie. Pour celui d'un enfant, comment faire ?
Il n'y a pas que la vie qui fasse vieillir, les souvenirs s'y entendent encore mieux, quand la mémoire est impuissante à leur trouver un sens.
On ne possède jamais une femme. Un homme non plus. Il y a toujours un mystère, un désarroi.
Flagrant délit d'amour, flagrant délit d'espoir, rêve qu'un enfant puisse conjurer toute la violence du monde, son implacable dureté.
Elle fuyait le jour, il lui fallait la nuit. On aurait dit qu'elle avait décidé d'apprivoiser la solitude, le désert qui menaçait de gagner sa maison et sa vie.