Œuvre
Les Amours de Francine
... O trop vaine science, qui ne pourrait donner à l'amour guérison!
Car un plus grand remords on ne pourrait avoir - Que celui que l'on cèle, et qui dans le coeur touche.
Cessez, amis, cessez de plus me remontrer, - Vous perdez votre peine. On ne peut par sagesse, - La jeunesse et l'amour joints ensemble, donter.
Si d'un vent elle entend quelque sifflante haleine, - Par le feuillage épais des chênes se ployant, - Qu'il lui semble écouter les soupirs de ma peine.
Tout autre état mondain il me déplaît de suivre: - Si l'on m'oste l'amour, sans pouvoir faire rien, - Par force et nuit et jour oisif me faudra vivre.