Œuvre

Avenue des géants (2012)

La source de tous les problèmes, ce qui nous mène à la catastrophe, c'est l'appropriation. Chacun ne pense qu'à accroître son territoire et à s'approprier le fric et les femmes des autres.
Ca m'a foutu les jetons de réaliser que la psychiatrie n'est pas une science exacte et qu'on ne guérit pas à tous les coups.
Sans culpabilité, il n'y a pas de civilisation, ..., on redevient des animaux.
La nature ne connaît ni le silence ni le bruit. Ce n'est pas comme en ville, ce qu'on entend va toujours dans votre sens, celui de votre apaisement, pour peu que vous ayez confiance dans la vie sauvage.
Dès que l'idée du compromis a germé dans votre esprit, la violence a perdu.
Mon père disait : Le blues c'est l'âme qui s'égoutte.
Les journalistes sportifs me rendent dingue. Je n'ai jamais vu des gens parler autant, alors qu'ils ont si peu à dire.
Le sentiment que la vie vous a quitté de votre vivant est l'expression de la solitude absolue. Personne ne peut ni le comprendre ni le partager.
C'est un tort, on devrait toujours montrer à ses enfants qu'on les aime.
Je suis comme beaucoup de gens, pas envie de vivre et encore moins de mourir.
L'homme ne naît pas bon pour être ensuite corrompu par la société. C'est un reptile poursuivi par une civilisation à laquelle il essaye en permanence d'échapper.
L'empathie n'est pas donnée à tous les êtres. Les militaires, les politiciens n'en ont pas et personne n'est là pour le leur reprocher.
Cela peut paraître un peu stupide mais il ressent un vrai plaisir aux compromis. Si chacun acceptait de faire la moitié du chemin, il est convaincu qu'on éviterait les conflits.
Il dit tout ça, sans élever la voix. Il est rare qu'il élève la voix. Ses colères s'épanouissent dans un caisson étanche. Quand il est en colère, il est le seul à le savoir.