L'homme ne naît pas bon pour être ensuite corrompu par la société. C'est un reptile poursuivi par une civilisation à laquelle il essaye en permanence d'échapper.

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Ce qui différencie l'animal de l'homme, c'est que l'animal ne fait aucune place au futur. Dans mon cas, ce serait une commodité. Mais le présent n'apporte aucun soulagement non plus.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m'a fait vieillir à vingt-quatre ans. Je n'ai pas eu le courage de me suicider. J'ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l'aigreur menacent. Je fais face à l'ennemi intérieur.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m'a fait vieillard à vingt-quatre ans. Je n'ai pas eu le courage de me suicider. J'ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l'aigreur menacent. Je fais face à l'ennemi intérieur.
Certains édifices anciens semblent défier les lois de la pesanteur. A leur propos, on n'est sûr que d'une seule chose : pour les comprendre il faudrait les démonter avec toutefois la certitude de ne jamais pouvoir les remonter.
Sans culpabilité, il n'y a pas de civilisation, ..., on redevient des animaux.
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Dans la même œuvre

La source de tous les problèmes, ce qui nous mène à la catastrophe, c'est l'appropriation. Chacun ne pense qu'à accroître son territoire et à s'approprier le fric et les femmes des autres.
Ca m'a foutu les jetons de réaliser que la psychiatrie n'est pas une science exacte et qu'on ne guérit pas à tous les coups.
Sans culpabilité, il n'y a pas de civilisation, ..., on redevient des animaux.
La nature ne connaît ni le silence ni le bruit. Ce n'est pas comme en ville, ce qu'on entend va toujours dans votre sens, celui de votre apaisement, pour peu que vous ayez confiance dans la vie sauvage.
Dès que l'idée du compromis a germé dans votre esprit, la violence a perdu.