Que j'aime quand il me regarde avec des yeux qui m'écoutent. Qui me disent que je suis unique.

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Comme si elle luttait pour qu'au milieu des décombres du monde, il reste cette lumière entre deux corps qui font l'amour en s'aimant vraiment.
Aimer, ça se conjugue sans adverbe et sans condition.
Les femmes, il faut les tenir à distance, les ignorer et alors ce sont elles qui te courent après.
Je crois bien que c'est ça le vrai amour: avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
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Dans la même œuvre

Je parle, je parle, et la douleur s'estompe. Ma peine devient légère. Presque douce à savourer. Sucrée comme une friandise convoitée. Une vieille blessure que je lèche, appliquée et gourmande. C'est plus tard que la douleur surgira.
J'ai beaucoup d'estime pour les gens patients. A mes yeux, ce sont les vrais sages d'aujourd'hui. Des presqu'en sains. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l'état de patience.
C'est pas la vie de vivre dans un rétroviseur. La vie, faut aller la chercher où elle se trouve. En avant. Et pas faire le tri. Tout prendre. Avec appétit. Sans rougir.
Les hommes gentils, on les aime beaucoup mais... vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? moi non.
Mon chagrin je me le garde au chaud, pour moi toute seule. C'est à ce prix-là qu'il reste entier et vivant. Quand j'en parle, j'ai remarqué, il s'évapore. Il ne veut plus rien dire.