Je parle, je parle, et la douleur s'estompe. Ma peine devient légère. Presque douce à savourer. Sucrée comme une friandise convoitée. Une vieille blessure que je lèche, appliquée et gourmande. C'est plus tard que la douleur surgira.

À lire aussi de Katherine Pancol

On a retiré la guerre aux hommes, alors ils ne savent plus qui ils sont.
Il coule dans le sang de mes veines, la violence de mon père, sa rudesse, sa volonté féroce, une certaine cruauté même dont je ne suis pas si fière... Mais je saurais m'en servir si vous me menacez.
Quand on a peur, il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate.
La vie fait des miracles. Faut pas croire que tout est noir même si on nous le répète tout le temps, faut croire aux exceptions et surtout, surtout, il faut croire qu'on est soi-même une exception.
Le savoir est une chose trop importante pour être laissée aux enseignants.
Toutes les citations de Katherine Pancol →

Dans la même œuvre

Que j'aime quand il me regarde avec des yeux qui m'écoutent. Qui me disent que je suis unique.
J'ai beaucoup d'estime pour les gens patients. A mes yeux, ce sont les vrais sages d'aujourd'hui. Des presqu'en sains. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l'état de patience.
C'est pas la vie de vivre dans un rétroviseur. La vie, faut aller la chercher où elle se trouve. En avant. Et pas faire le tri. Tout prendre. Avec appétit. Sans rougir.
Les hommes gentils, on les aime beaucoup mais... vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? moi non.
Mon chagrin je me le garde au chaud, pour moi toute seule. C'est à ce prix-là qu'il reste entier et vivant. Quand j'en parle, j'ai remarqué, il s'évapore. Il ne veut plus rien dire.