On rencontre toujours ses propres limites dans l'appréciation qu'on porte sur la modernité.
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Quand on interviewe au fil des jours, on est dans l'action, on la partage, même si on met le zoom plus ou moins près de l'événement ou de la personne. L'exercice de la chronique se fait aussi au jour le jour, mais il donne une distance que seule l'écriture permet.
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À lire aussi de Anne Sinclair
Être de gauche, c'est ne pas se satisfaire de ce qui existe.
Je pense qu'il faut savoir partir de soi-même. J'espère ne pas être à l'antenne jusqu'à 75 ans.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
Je ne suis plus adaptée à la télé d'aujourd'hui.
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J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre
Nicolas Sarkozy a toujours envie de se remettre dans l'histoire quel que soit son interlocuteur et, finalement, de parler de lui à travers les autres.
La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d'une démocratie représentative à une démocratie d'opinion, puis d'émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.