Quand on est en charge de l’État et d'un ministère il faut tout connaître, bien sûr.

À lire aussi de Roselyne Bachelot

Prononcer des discours, tout cela était fort bon, mais on ne met pas un parti sur pied avec de belles paroles.
Ce n’est pas au moment où la pandémie arrive que l’on se procure des masques ou d’autres produits parce qu’on est dans un environnement absolument épouvantable et qu’il y a des questions de logistique d’achat d’un côté de façon ascendante et des logistiques de distribution de l’autre, de façon descendante.
Je n’ai qu’une théorie : en matière de gestion d’épidémie, l’armement maximum doit être fait.
La guerre c'est comme la coke: c'est bon au début, mais ensuite, ça détruit.
Donner de l’argent aux hôpitaux ne doit pas empêcher de penser à des réorganisations, d’autant qu’on aura enlevé des charges indues pesant sur eux. Il ne faudrait pas que le grand mouvement d’émotion soulevé à juste titre _ et je fais partie de ceux qui applaudissent à 20 heures à leurs fenêtres tous ces soignants formidables que j’ai eu l’occasion de croiser durant mes fonctions ministérielles_ aboutisse à quelque chose de contre-productif. On ne pense pas suffisamment le système de santé de façon globale.
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Dans la même œuvre

Est-ce qu'être ministre c'est être au courant de tout ? Oui. Si on n'est pas au courant de quelque chose, s'arranger pour le savoir, c'est-à-dire tancer son directeur de cabinet pour que les renseignements vous parviennent dans l'heure.
Aucune pandémie ne ressemble à une autre.