Gérer une crise sanitaire, c’est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C’est très compliqué.
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La guerre c'est comme la coke: c'est bon au début, mais ensuite, ça détruit.
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Est-ce qu'être ministre c'est être au courant de tout ? Oui. Si on n'est pas au courant de quelque chose, s'arranger pour le savoir, c'est-à-dire tancer son directeur de cabinet pour que les renseignements vous parviennent dans l'heure.
Quand j’ai mis un terme à ma carrière politique en mai 2012, je me suis retournée sur soixante-cinq ans d’une existence peu ordinaire. Je quittais alors des fonctions au service de la France et de la République, mais cette histoire – mon histoire – avait commencé bien plus tôt. Une naissance au lendemain de la Libération au sein d’une famille de résistants et de militants, des héros de légende qui débattent autour de la table de la salle à manger, puis, comme dans un film d’aventures, des complots, des assassinats, des braquages, des trahisons... J’ai tout vécu. Il y eut aussi, heureusement, de grands moments de bonheur et d’amitié, des rires, des victoires, des joies rares.
Ma grand-mère me disait : Quand j’étais domestique, on ne me donnait à manger que le cou du poulet. Maintenant, je suis patronne, et j’ai toujours le cou du poulet ! Mais tu sais, finalement, c’est le meilleur...
J’ai le sang-froid des vieilles troupes. Je sais que de telles excitations médiatiques ne durent qu’un moment, même si cette folie passagère n’est pas à la mesure des insultes, injures et moqueries que j’ai subies ces dix dernières années. Mais tout cela n’est pas grave...