Gérer une crise sanitaire, c’est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C’est très compliqué.
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Aucune pandémie ne ressemble à une autre.
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Si on ne fait que déverser de l’argent sur l’hôpital public, c’est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque. L’urgence, c’est de repenser et de revaloriser les métiers de l’hôpital, notamment les salaires des personnels intermédiaires, infirmières, aides-soignantes, en leur ouvrant aussi des perspectives de carrière.
Ce n’est pas au moment où le virus déferle sur vous que vous bâtissez des digues car c’est trop tard, elles sont submergées.
j’étais dans l’action, j’ai fait au mieux. J’ai de solides présupposés. Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu’une seule stratégie, celle de la protection maximum.
Est-ce qu'être ministre c'est être au courant de tout ? Oui. Si on n'est pas au courant de quelque chose, s'arranger pour le savoir, c'est-à-dire tancer son directeur de cabinet pour que les renseignements vous parviennent dans l'heure.
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Est-ce qu'être ministre c'est être au courant de tout ? Oui. Si on n'est pas au courant de quelque chose, s'arranger pour le savoir, c'est-à-dire tancer son directeur de cabinet pour que les renseignements vous parviennent dans l'heure.
Quand on est en charge de l’État et d'un ministère il faut tout connaître, bien sûr.