Quand on aime quelqu'un, on ne peut pas se retenir de le mordre.

À lire aussi de Louis Aragon

Inexorablement je porte mon passé - Ce que je fus demeure à jamais mon partage.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Tu vins au coeur du désarroi - Pour chasser les mauvaises fièvres - Et j'ai flambé comme un genièvre - A la Noël entre tes doigts - Je suis né vraiment de ta lèvre - Ma vie est à partir de toi.
Et que ce soit le jour suivant ce n'est après tout qu'on détail - \r\nSi l'amour chaque jour grandit c'est au côté comme une entaille - \r\nEt qu'est-ce que c'est que l'amour qui n'en est qu'au commencement - \r\nQuand on a tout le temps de voir tes yeux s'ouvrir immensément
On se partage le malheur comme une sorte de tribut - \r\nMais notre bonheur est un vin que tout le monde n'a pas bu
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Dans la même œuvre

Aux tables du café des arts, sur la place, on buvait, attablés tous ensemble, avec les deux serveuses débordées qui couraient, de la bière et de la limonade plein les bras.
Je l'ai foutue à la porte, la carne, la carne. Et que je ne te rencontre pas, je te casserais les reins, dégoûtante!
Ces fugues sont fréquentes. Ca se termine classiquement par une rentrée au bercail.
Le monde est soigneux de ses coiffures par ici, une casquette dure dix ans et un melon toute une vie.
Il ferrait les chevaux comme au XVIe siècle. Le marteau sonnait sur l'enclume. Les étincelles jaillissaient du fer.