Quand le mal atteint de tels sommets, le bien ne connaît plus de plaine.

À lire aussi de Marc Dugain

La source de tous les problèmes, ce qui nous mène à la catastrophe, c'est l'appropriation. Chacun ne pense qu'à accroître son territoire et à s'approprier le fric et les femmes des autres.
Le monde ne va jamais. La plupart du temps il fait semblant. Et tout le monde s'en accommode. Plus ou moins bien.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m'a fait vieillard à vingt-quatre ans. Je n'ai pas eu le courage de me suicider. J'ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l'aigreur menacent. Je fais face à l'ennemi intérieur.
Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m'a fait vieillir à vingt-quatre ans. Je n'ai pas eu le courage de me suicider. J'ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l'aigreur menacent. Je fais face à l'ennemi intérieur.
J'hallucine. Ils préparent un référendum en France. Comme si quelque chose allait changer. Ces gens-là n'ont plus le pouvoir et ils font semblant.
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Les pleurs sont l'incontinence des faibles.
C'est une loi de l'espèce de reprocher aux autres ce que l'on souhaite pour soi-même.
Les intrigues policières m'ennuient car elles ne sont que de petits règlements de compte entre hommes.
Ce n'est pas facile de faire du doute son métier. On se brûle vite à côtoyer l'essentiel, et j'imagine qu'on se sent tellement soulagé quand on y renonce. Mais en refusant le doute, on est certain de se priver de la vérité.