Pour moi, la littérature est une sorte de trésor sans limites, une brocante où chacun peut fouiller et trouver ce qu'il veut. Il y a tant de formes différentes, tant de genres littéraires, des romans, des récits, des correspondances, des journaux, des sensibilités et des écritures différentes... Il y en a trop, certes, mais il y en a pour tout le monde. C'est une connexion mystérieuse, magique, la sensibilité d'un auteur qui rencontre celle d'un lecteur.

À lire aussi de Norman Rush

Si vous vous trouvez condamné à vouloir l’amour, il faut jouer tant qu’on le peut.
Et quand on y pense, la discrimination positive est une expression curieuse. C'est l'inégalité au service de l'égalité.
Je me croyais destiné à la poésie, mais ce n'était pas le cas.
C'est un de mes thèmes récurrents : l'utopie politique, l'idéalisme et ce qu'il devient lorsqu'il est confronté au réel. Même si le monde est désormais très hostile à cette idée d'utopie, même si sa défaite est une des caractéristiques essentielles de notre temps, et la source des problèmes géopolitiques contemporains majeurs, au fond, j'y crois encore. C'est une conviction ancienne.
Le fait est qu’on dispose d’environ dix secondes pour marquer les gens qu’on rencontre pour la première fois. Les gens vous jugent bien ou mal presque instantanément, sans même le savoir. Et les grands ou quasi-grands décident plus vite encore, parce qu’une partie de leur supériorité se fonde sur une facilité à classer immédiatement en deux catégories les gens qui les dérangent : ceux qui sont susceptibles de faire quelque chose pour eux, et les autres.
Toutes les citations de Norman Rush →

Dans la même œuvre

L'amour et l'amitié sont aussi des utopies.
Pour parvenir à écrire court, le romancier doit lutter contre le réalisme.
Une partie de mes influences viennent de la littérature française.
Je me croyais destiné à la poésie, mais ce n'était pas le cas.
C'est un de mes thèmes récurrents : l'utopie politique, l'idéalisme et ce qu'il devient lorsqu'il est confronté au réel. Même si le monde est désormais très hostile à cette idée d'utopie, même si sa défaite est une des caractéristiques essentielles de notre temps, et la source des problèmes géopolitiques contemporains majeurs, au fond, j'y crois encore. C'est une conviction ancienne.