Le mot révolution ne signifie pas que celui qui gueule le plus fort se hisse au sommet pour toujours, mais simplement que la roue a fait un tour complet, qu'un tour de manivelle renverse les oppresseurs. Et quand on y pense, la discrimination positive est une expression curieuse. C'est l'inégalité au service de l'égalité.
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Et quand on y pense, la discrimination positive est une expression curieuse. C'est l'inégalité au service de l'égalité.
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L’amour est important, et les raisons pour lesquelles on le rencontre ou non ne le sont pas moins. Le nombre de femmes de ma génération auxquelles quelqu’un, avec le recul, fera référence comme leur « grand amour », quelles que soient les circonstances, sera infime.
L’amour est ardu. Ce que je veux dire, c’est que si vous vous trouvez condamné à vouloir l’amour, il faut jouer tant qu’on le peut. Bien évidemment, il serait beaucoup plus simple de jouer dans le camp masculin. Ils ne cherchent jamais l’amour pour l’amour, jamais. Ils cherchent des femmes.
Une partie de mes influences viennent de la littérature française.
On représente souvent la littérature comme une pyramide au sommet de laquelle il y a les grands auteurs, ceux qu'on doit absolument lire, puis tous les autres, qu'on peut oublier. Je ne vois pas vraiment les choses ainsi.
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Le mot révolution ne signifie pas que celui qui gueule le plus fort se hisse au sommet pour toujours, mais simplement que la roue a fait un tour complet, qu'un tour de manivelle renverse les oppresseurs. Et quand on y pense, la discrimination positive est une expression curieuse. C'est l'inégalité au service de l'égalité.