Pour la retraite, la plume est moins utile que la tondeuse à gazon.

À lire aussi de Daniel Pennac

Même au milieu du plus terrible chagrin, on remarque des choses qui n'ont rien à y voir.
La lecture ne relève pas de l'organisation du temps social, elle et, comme l'amour, une manière d'être.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilatent le temps de vivre.
Tout le mal qu'on dit de l'école nous cache le nombre d'enfants qu'elle a sauvé des tares, des préjugés, de la morgue, de l'ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l'immobilité ou du fatalisme des familles.
Etrange disparition que celle de la lecture à voix haute. Qu'est-ce que Dostoïevski aurait pensé de ça? Et Flaubert? Plus le droit de se mettre les mots en bouche avant de se les fourrer dans la tête? Plus d'oreille? Plus de musique?
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Dans la même œuvre

Ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité, mais l'enchaînement des questions.
Il ne s'agit pas de croire ou de ne pas croire. Il s'agit de savoir ce qu'on veut. Or on ne veut rien d'autre que l'Eternité.
Une millimétrique prudence.
Les vieux meurent souvent trop vite; ils n'attendent pas l'arrivée de notre amour.
La ville est l'aliment préféré des chiens.