La lecture ne relève pas de l'organisation du temps social, elle et, comme l'amour, une manière d'être.

À lire aussi de Daniel Pennac

Elle est belle comme une bouteille de coca remplie de lait.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
L'amour n'a jamais été regardant quant à ses premiers aliments. Les premières conversations de l'amour tiennent des petits pots de bébé. Peu importent les ingrédients, c'est d'autre chose qu'on parle.
Quand l'homme s'applique, même les pierres flambent.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens, il devient un nuage.
Toutes les citations de Daniel Pennac →

Dans la même œuvre

Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres: le verbe aimer... le verbe rêver.
Etrange disparition que celle de la lecture à voix haute. Qu'est-ce que Dostoïevski aurait pensé de ça? Et Flaubert? Plus le droit de se mettre les mots en bouche avant de se les fourrer dans la tête? Plus d'oreille? Plus de musique?
L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens, il devient un nuage.