Le condamné est un mets délicieux. Mangé frais, ses chairs se détachent facilement, et ont une délicatesse que l'on serait loin d'imaginer chez les garçons, surtout ceux ayant passé une grande partie de leur existence à l'ombre.
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Pour gagner de quoi vivre, je ne dispose que des produits dérivés de ma peur.
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Pour ou contre la pub dans les cimetières?
Pour changer d'idée, il suffit de pencher la tête, ça fait glisser tout le merdier. On entend presque le bruit des piles qui s'effondrent.
Les anticommunistes sont terriblement désoeuvrés.
Faire du théâtre, l'unique manière de ne pas s'y ennuyer.
Dans la même œuvre
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Rien de tel que le vin pour perdre conscience. Un sang nouveau coule dans mes veines, qui a goût de raisin.
Ces livres, d’ailleurs, on ne les choisit que pour offrir. Pour s’en débarrasser.