Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.

À lire aussi de Jean-Christophe Grangé

Quand on n'a rien, le bagout colmate l'espoir.
La torture et la peur sont des choses étranges. Des forces qui vous secouent, au sens propre et au sens figuré. Vous vous révélez : un lâche ou un brave.
Le crime, qu'on le pratique ou qu'on l'affronte, est un métier, qui exige intuition et expérience.
Bizarrement, alors qu'un flic de la Crime se doit d'être psychologue, il avait toujours l'impression de passer à côté de la vie des gens, de ne rien piger à leurs motivations, leurs rêves, leurs angoisses. Il était beaucoup plus en phase avec les tueurs.
Seule une blessure qu'on cache affaiblit.
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Dans la même œuvre

Chaque élément d'une enquête est un miroir. Et le tueur se cache dans l'un des angles morts.
Dans une enquête, chaque fait, chaque témoin est un miroir, dans lequel se reflète une des vérités du crime.
Lorsque des éléments, des détails, même anodins, reviennent régulièrement dans une enquête, il faut toujours les retenir, parce qu'ils dissimulent à coup sûr une signification profonde.
Niémas roula d'une seule traite, pleins phares, au mépris des radars et des limitations de vitesse.
Le silence se referma sur ses paroles. Barnes était livide, Joisneau comme cristallisé sur sa terreur.