Paul Valéry avait raison : « un homme seul est toujours en mauvaise compagnie ».

À lire aussi de Aurélie Valognes

Qu'est-ce qui est le plus important ? La décision qu'on a prise ou la raison de notre décision ?
La retraite, c'est le moment idéal pour tout réapprendre, ou apprendre, ajouta-t-elle, lourdement, à l'attention de son fils, qui inspectait le frigo.
Quand on se met en couple, chacun vient avec un sac à dos plein de pierres. Les pierres représentent notre passé et conditionnent qui nous sommes aujourd'hui. Pour certains, le sac à dos est plus lourd à porter que pour d'autres.
On dit qu'on devient adulte quand on prend conscience qu'on doit mourir un jour.
En somme, Ferdinand est économe, surtout en sentiment. Mais la seule pour qui il n'a jamais compté, la seule qu'il aime, la seule qui ne l'a jamais abandonné, c'est Daisy. Sa chienne. La plus belle, la plus douce, la plus fidèle. Avec elle, tout est plus simple. Pas de fourberie. Pas de contrainte. Pas de chantage affectif. Pas besoin de distiller au compte-gouttes de gentilles attentions ou encore des mots doux.
Toutes les citations de Aurélie Valognes →

Dans la même œuvre

Partir en laissant très peu de choses derrière soi, c'est aussi montrer que l'on fait de la place aux autres.
C'est aussi ça la transmission des valeurs. L'héritage. Ne dit-on pas que c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures confitures ?
Socrate disait : Connais-toi toi-même. Très peu de gens savent qu'il ajoutait ensuite : Rien de trop. Ce qu'il voulait dire, c'est qu'il faut revenir à l'essentiel.
On a tous à gagner à se défaire de notre vie d'avant...
Tu ne m'enlèveras pas de l'idée que devoir mourir, c'est du gâchis. Regarde-moi, par exemple. Toute cette expérience accumulée, pourquoi, en fin de compte ? On ne dit pas qu'un vieux qui brûle, c'est une bibliothèque qui meurt ?