Parfois, on se dit qu’on ne s’arrêtera jamais de pleurer. Mais si, on s’arrête. D’épuisement. Quand Kennedy Douglas

Parfois, on se dit qu’on ne s’arrêtera jamais de pleurer. Mais si, on s’arrête. D’épuisement. Quand le corps n’en peut plus, oblige au calme après le tourbillon démentiel de la détresse.
La Poursuite du bonheur (2001)
Citations de Douglas Kennedy
Douglas Kennedy