La lumière est l'une des composantes nécessaires à la vie; sans elle, on s'éteint, on se dissocie. Je me rends compte à quel point la chaleur d'un rayon, d'un sourire, me manque.
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On ne se remet pas jamais de la disparition des êtres chers, on vit juste sans eux en espérant combler les vides.
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Pourtant il faudrait aller travailler, se fondre dans la fourmilière, comme tous les jours, semaine après semaine. Gagner cette misère pour que la société vous donne votre denier de survie, vous donne le droit de vous nourrir ou de respirer.
Ce qui compte désormais, ce n'est pas que tu te contentes d'exister, mais que tu vives. Tu pourras faire ça pour moi à partir de maintenant ? Vivre ?
N'oubliez pas que les pandémies se perdent dans l'histoire, c'est ce qui les rend d'autant plus dangereuses. On se souvient tous du virus tueur de la grippe espagnole, mais qui est au courant de la pandémie asiatique de 1957, qui fit plus de trois millions de morts ? Et celle de Hongkong, en 1968, qui tua deux millions de personnes ? Ces pandémies laissent le paysage intact mais si on les laisse faire, elles sont capables d'anéantir une société. C'est comme balancer un insecticide dans une fourmilière. C'est ce que nous devons, tous, à tout prix éviter.
Virus et bactéries ont existé bien avant l'homme, et soyons-en-sûrs, ils lui survivront. Nous ne sommes que de passage sur cette terre. Une espèce parmi tant d'autres. Et pas la mieux adaptée.