Œuvre
La Chambre des morts (2005)
Il réapparut avant même de disparaître. La magie des gens pressés.
On ne va pas chercher la chance. C'est elle qui vient vous prendre. Et elle vous quitte quand bon lui semble, creusant dans son sillage un grand trou dans lequel peuvent se glisser des démons odieux.
A trop effleurer le mal, on devient le mal.
Il est souvent plus jouissif de rêver d'un objet que de le posséder.
Pourtant il faudrait aller travailler, se fondre dans la fourmilière, comme tous les jours, semaine après semaine. Gagner cette misère pour que la société vous donne votre denier de survie, vous donne le droit de vous nourrir ou de respirer.