On ne s'étonne pas assez de vivre. Il m'a répondu : - Vous avez raison, et le plus étrange, c'est qu'on s'étonne ensuite de mourir.

À lire aussi de Henri Bosco

Je débouchai sur le bord d'une clairière éblouissante creusée dans un affaissement du sol et tout entière entourée d'arbres.
L'été s'enfonce dans Septembre avec ses grandes poussières, ses buées du matin et, le soir, ses parfums immenses d'herbes sèches, de pins, de rocailles brûlantes et de bois calciné.
Je renonçai à mes courses et me confinai à la Commanderie. Cette claustration ne me pesait point, au contraire.
Un temps doux. Le vent, faible et chaud, nous venait du Sud. Il amollissait l'air.
Ce qui reste finit par nous rendre ce qu'on a perdu.
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Dans la même œuvre

Les communiantes, le nez en l'air, la bouche grande ouverte, envoyaient vers Dieu des cantiques, et une fillette habillée de blanc distribuait des petits pains chauds à la porte de l'église.
L'homme ne disait mot, mais son regard ne bougeait pas.
Là, avec nous, vivaient patriarcalement encore, deux braves serviteurs, comme hélas! on n'en rencontre plus guère aujourd'hui.
C'étaient de beaux pantalons de velours brun, côtelé, luisant, attachés au poitrail et au cou par des bretelles de cuir bien astiquées.
Si M. Cyprien, j'avais appris, par bribes, soit à l'école, soit même à la maison, pas mal de choses.