Un jour, je suis morte. J'ai eu du mal à m'en remettre. Je ne m'en remets pas, en vérité. Si le soleil est la vie, je suis la lune.
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On ne peut étirer le temps des larmes indéfiniment, comme le chanteur ne peut tenir une note aiguë trop longtemps. Elle avait tellement pleuré que son coeur était vide.
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Les femmes donnent tout à l'homme qu'elles aiment. La confiance, l'admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
La colle c'est pour que les choses et les gens restent ensemble
Nous sommes bien plus dangereux que des hommes armés. Nous entrons partout, comme l'air qu'on respire. On a raison de se méfier des artistes dans les pays totalitaires.
J'ai un flash de nostalgie pour la foi aveugle. Notre cartésianisme nous rend-il heureux ? Comme en amour, la partialité absolue n'est-elle pas pourvoyeuse d'extase ? L'illusion n'est-elle pas plus douce que la raison ?
Dans la même œuvre
Chaque petite plante se bat vaillamment pour se dresser vers le soleil, et s'éteint quand vient son heure, sans bruit.
Quand on laisse entrer le doute, l'appréhension, il devient difficile de se rapprocher. Tout incite à reculer. Peur de se dévoiler, peur de s'engager, peur d'être repoussé.
Je suis un paratonnerre, se dit-elle, je sers à déchainer les éléments, je suis une gouttière où s'accumulent les pluies, et qui déborde les jours de tempête
Et puis, quand on est pauvre, on n'a que l'amour ! Même l'iode que l'on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Les soldats, c'est ça. Ils veulent être entre eux. la vie civile, ça les défrise.