Je ne vois aucun progrès de l'humanité. La violence ravage l'intime et le collectif et l'accès élargi à la culture a fait d'elle une marchandise.
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Je suis un paratonnerre, se dit-elle, je sers à déchainer les éléments, je suis une gouttière où s'accumulent les pluies, et qui déborde les jours de tempête
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Je pense aussi que nous sommes constitués par nos souffrances. Le chagrin est à la vie ce que l'antimatière est à la matière. Je m'attends à souffrir, bien que je lutte de toutes mes forces pour être heureuse
Le bon cinéma est un langage universel qui réunit les gens les plus divers.
Les humains déteignent sur la nature et pas le contraire. On est dans un pays arabe, on y mange de la nourriture arabe, on parle et on écrit en arabe. La mer est arabe. Elle sent le safran et le cumin. Elle susurre des mots d'arabe.
On ne parle pas de corde dans la maison d'un pendu.
Dans la même œuvre
Chaque petite plante se bat vaillamment pour se dresser vers le soleil, et s'éteint quand vient son heure, sans bruit.
Quand on laisse entrer le doute, l'appréhension, il devient difficile de se rapprocher. Tout incite à reculer. Peur de se dévoiler, peur de s'engager, peur d'être repoussé.
Et puis, quand on est pauvre, on n'a que l'amour ! Même l'iode que l'on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Les soldats, c'est ça. Ils veulent être entre eux. la vie civile, ça les défrise.
Les bonnes âmes ne cessaient de lui dire qu'on a plusieurs vies au cours de la vie, qu'un seul homme ne peut endosser toutes les fonctions, répondre à tous les besoins d'une femme, de même qu'une femme ne peut assouvir tous les désirs d'un homme.