Les bonnes âmes ne cessaient de lui dire qu'on a plusieurs vies au cours de la vie, qu'un seul homme ne peut endosser toutes les fonctions, répondre à tous les besoins d'une femme, de même qu'une femme ne peut assouvir tous les désirs d'un homme.

À lire aussi de Macha Méril

Méfiez-vous des euphoriques, ils ne sont pas heureux.
L'amour a ce pouvoir unique, il modèle un visage, il le pétrit à son gré.
C'est bien l'amour quand c'est fort comme ça, quand on est pris, obnubilé. Mais pas quand on perd la jugeote, qu'on devient esclave.
Une femme qui est remarquée par un homme ne peut rester indifférente. Sous le faisceau du regard qui fixe son visage, qui poursuit sa silhouette, la femme se sent choisie, nommée.
La vie n'a pas toujours le même prix, tout au long de nos existences. Il fluctue, il bouge, il évolue. Comme les actions en bourse
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Chaque petite plante se bat vaillamment pour se dresser vers le soleil, et s'éteint quand vient son heure, sans bruit.
Quand on laisse entrer le doute, l'appréhension, il devient difficile de se rapprocher. Tout incite à reculer. Peur de se dévoiler, peur de s'engager, peur d'être repoussé.
Je suis un paratonnerre, se dit-elle, je sers à déchainer les éléments, je suis une gouttière où s'accumulent les pluies, et qui déborde les jours de tempête
Et puis, quand on est pauvre, on n'a que l'amour ! Même l'iode que l'on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
Les soldats, c'est ça. Ils veulent être entre eux. la vie civile, ça les défrise.