Les apparences sont souvent le fruit d'une grande mise en scène, d'un véritable geste artistique.
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Le bon cinéma est un langage universel qui réunit les gens les plus divers.
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Il faut construire une société compacte, aucun ciment n'est plus solide que la morale collective.
Chacun de nous a besoin d'extrême, de l'extase que procure l'extrême. Les uns le trouvent dans le sport, les autres en faisant du trekking en Alaska, ou dans l'abstraction de la recherche scientifique, d'autres encore dans le jeûne, l'alcool ou les drogues.
J'ai un flash de nostalgie pour la foi aveugle. Notre cartésianisme nous rend-il heureux ? Comme en amour, la partialité absolue n'est-elle pas pourvoyeuse d'extase ? L'illusion n'est-elle pas plus douce que la raison ?
Je suis un paratonnerre, se dit-elle, je sers à déchainer les éléments, je suis une gouttière où s'accumulent les pluies, et qui déborde les jours de tempête
Dans la même œuvre
Les humains déteignent sur la nature et pas le contraire. On est dans un pays arabe, on y mange de la nourriture arabe, on parle et on écrit en arabe. La mer est arabe. Elle sent le safran et le cumin. Elle susurre des mots d'arabe.
Les femmes donnent tout à l'homme qu'elles aiment. La confiance, l'admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
La vie n'a pas toujours le même prix, tout au long de nos existences. Il fluctue, il bouge, il évolue. Comme les actions en bourse
Quand on est en guerre, une mort est un mauvais point dans un bilan ; quand c'est la maladie, une mort est une défaite de la médecine ; quand c'est un accident du travail, une mort est un pas vers la justice, la protection des travailleurs, la mécanisation. Quand c'est la révolution, une vie vaut dix vies, celles de la paix future, du renouveau. Quand on meurt dans son avion, comme Saint-Exupéry, c'est une vie gagnée, celle de la gloire et un pied de nez à la médiocrité et à la triste vieillesse
L'élégance et la sobriété dont rêvent tous les auteurs sont intimidantes, on éloigne le public avec un message trop classieux. J'ai donc cessé de m'indigner des photos mises de travers, contournées, ou retournées pour que le visage soit orienté vers le milieu de la page. J'ai cessé de défendre la modernité et la pureté d'une ligne esthétique. Qu'on m'enfouisse dans un délire de graphiste, je n'en serai pas moins lue, les lecteurs qui m'importent braveront les barrières du mauvais goût