On croit toujours que les cocus sont les perdants, mais non, ce sont pour eux que les amants acceptent de mentir, de souffrir, de se cacher, de se quitter. Ce sont eux les seigneurs, les vainqueurs, drapés dans leur honneur, face aux pitoyables menteurs.

À lire aussi de Michel Bussi

Il plongea dans les vagues bleues des lettres, des mots, des lignes, comme on plonge en apnée dans un océan de doutes.
Le destin est comme les gamins dans la cour de récré, il s'acharne sur les plus faibles.
Ils coulent ensemble, leurs bouches se trouvent. L'océan ne peut rien contre eux, ils s'embrassent pour l'éternité, ils partagent leur oxygène, ils s'en asphyxieront sans plus jamais rien respirer d'autre. Ils mourront ainsi. De la plus belle des morts que deux amants aient pu rêver.
Raisonner comme dans les magazines, comme les copines, comme les vendeurs de bonheur en dix leçons. Le bonheur, c'est simple, il suffit d'y croire !
Femme qui pleure devant son amoureux obtient de lui tout ce qu'elle veut ; femme qui pleure devant un homme qui ne l'aime plus est foutue.
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Dans la même œuvre

Il y a des femmes qui comblent et les femmes comblées.
Je crois que le jardin secret des hommes représente la plus ultime des terres à explorer.
Chaque rayon de soleil au croisement de deux rues me donne envie de chercher un coin d’ombre pour l’aimer, chaque fontaine de pierre de l’éclabousser, chaque porte cochère de nous y cacher.
Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus...
On vient au monde avec tellement d’espoir, Nathy. Devenir Hemingway, McCartney, Pelé, ou même Bill Clinton, Michael Jackson. Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus…