Les premiers liens conduisaient vers des pages Facebook ou LinkedIn. François ne s'était jamais fait à ces réseaux sociaux - pour lui le comble de l'exhibition et de l'impudeur. Il ne comprenait pas comment des gens pouvaient volontairement étaler leurs moindres faits et gestes, qui ne passionnaient personne d'autre qu'eux.
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Obsessions, impulsions, perversions... Le fameux triptyque de la terminologie de la médecine mentale rassurait les aliénistes de salon en leur donnant l'impression de pouvoir classifier le monde varié et complexe des psychopathes et d'avoir prise sur eux.
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Le silence est souvent une manière illusoire de se mettre à l'abri.
La mémoire inaltérable d’Internet... Rien ne disparaissait jamais. La moindre photo, le moindre commentaire posté pouvaient vous poursuivre toute votre vie.
La seule conscience que nous pouvons avoir du temps qui passe réside dans ce réveil douloureux qui nous fait découvrir un jour un étranger devant le miroir.
Mais tout le monde pense être différent ! C’est justement pour ça que nous sommes tous les mêmes. La vérité, c’est que nous refusons de regarder en face cette part de médiocrité qui est en nous.
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Les murs de l’asile sont déjà à eux seuls le remède contre la folie.
Il avait acquis la certitude que tout être, même en apparence condamné par une lourde déficience mentale, peut progresser si l'on se donne la peine de l'éduquer
Celui qui a commis le crime est celui à qui le crime profite.
Lorsqu’il m’arrivait de penser à mon âge, c’est-à-dire de plus en plus souvent, je prenais conscience d’avoir déjà vécu la moitié de ma vie sans rien avoir accompli d’extraordinaire – je songeais que Mozart était mort à 35 ans en laissant derrière lui la bagatelle de six cent vingt-six oeuvres.