Celui qui a commis le crime est celui à qui le crime profite.

À lire aussi de Valentin Musso

Pour ne pas s'apercevoir que les gens vieillissent, il faut vivre presque quotidiennement à côté d'eux.
Personne, pourtant, ne fait exception sur cette terre. Chacun de nous est susceptible de voir sa vie voler en éclats, quel que soit sa force de caractère.
Les murs de l’asile sont déjà à eux seuls le remède contre la folie.
La seule conscience que nous pouvons avoir du temps qui passe réside dans ce réveil douloureux qui nous fait découvrir un jour un étranger devant le miroir.
Tout ce que j'ai reçu jusqu'à présent pour le plus vrai et assuré, je l'ai appris des sens ou par les sens : or j'ai quelquefois éprouvé que ces sens étaient trompeurs, et il est de la prudence de ne se fier jamais entièrement à ceux qui nous ont une fois trompés.
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Dans la même œuvre

Obsessions, impulsions, perversions... Le fameux triptyque de la terminologie de la médecine mentale rassurait les aliénistes de salon en leur donnant l'impression de pouvoir classifier le monde varié et complexe des psychopathes et d'avoir prise sur eux.
Les murs de l’asile sont déjà à eux seuls le remède contre la folie.
Il avait acquis la certitude que tout être, même en apparence condamné par une lourde déficience mentale, peut progresser si l'on se donne la peine de l'éduquer
Lorsqu’il m’arrivait de penser à mon âge, c’est-à-dire de plus en plus souvent, je prenais conscience d’avoir déjà vécu la moitié de ma vie sans rien avoir accompli d’extraordinaire – je songeais que Mozart était mort à 35 ans en laissant derrière lui la bagatelle de six cent vingt-six oeuvres.