Celui qui a commis le crime est celui à qui le crime profite.
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Les murs de l’asile sont déjà à eux seuls le remède contre la folie.
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Dans un couple, on est deux : alors j’imagine que personne n’est totalement exempt de reproches.
Les gens n'aimaient pas les nuances. Il fallait forcément qu'il y ait les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Un monde manichéen et rassurant. Qui vous permettait de dormir tranquille et de ne pas trop vous poser de questions.
Une fois dans la cour, tu t'es senti envahi par un malaise, honteux de ce que tu avais fait. Tu faisais l'expérience de cette banalité qu'on ne se sent pas toujours plus fort de découvrir la faiblesse de l'autre.
Le menteur appliqué est aussi peu crédible que le nonchalant.
Dans la même œuvre
Obsessions, impulsions, perversions... Le fameux triptyque de la terminologie de la médecine mentale rassurait les aliénistes de salon en leur donnant l'impression de pouvoir classifier le monde varié et complexe des psychopathes et d'avoir prise sur eux.
Il avait acquis la certitude que tout être, même en apparence condamné par une lourde déficience mentale, peut progresser si l'on se donne la peine de l'éduquer
Celui qui a commis le crime est celui à qui le crime profite.
Lorsqu’il m’arrivait de penser à mon âge, c’est-à-dire de plus en plus souvent, je prenais conscience d’avoir déjà vécu la moitié de ma vie sans rien avoir accompli d’extraordinaire – je songeais que Mozart était mort à 35 ans en laissant derrière lui la bagatelle de six cent vingt-six oeuvres.