Une mère, c'est une présence que ni l'érosion du temps ni les défaillances de la mémoire ne peuvent altérer.
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Nous ne sommes que les maillons éphémères d'une chaîne que traîne à ses pieds un fantôme nommé Temps qui court à l'infini droit sur le néant.
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À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
Si la rose savait que sa grâce et sa beauté la conduisent droit dans un vase, elle serait la première à trancher la gorge avec sa propre épine. Mais elle l'ignore, et c'est dans cette poche d'ombre qu'elle puise la sève de sa propre survivance.
C'est un beau pays la France. Se rend-elle compte de sa féérie? Elle ne se rend même pas compte de ses chances; autrement elle mesurerait la déveine des autres nations.
Le courage tout court, c'est de croire en soi.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.
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La faute n'est pas qu'un tort, elle est la preuve que le mal est en nous, qu'il est organique, aussi nécessaire que l'angoisse et la fièvre puisque nos soucis naissent de ce qui nous fait défaut, et nos joies ne s'évaluent qu'en fonction de nos peines.
Quand on passe par Alger, on traverse le miroir. On arrive avec une âme et l'on s'en va avec une autre, toute neuve, sublime. Alger vous change une personne d'un claquement de doigts.
A charité aveugle, mendiant trop gourmand.
L'amour est fait de hasard et de chance. A une bretelle de la vie, il est là, offrande sur le chemin. S'il est sincère, il se bonifie avec le temps. Et s'il ne dure pas, c'est que l'on s'est trompé de mode d'emploi.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.