Notre âme est comme le fruit: en mûrissant, elle se détache.

À lire aussi de Augusta Amiel-Lapeyre

Ceux qui t'entourent, s'ils chantent leur chanson, chante-la avec eux.
Les yeux de la mère retardent : quand l'enfant est déjà grand, longtemps encore elle cherche de la main les boucles soyeuses qui faisaient son orgueil.
Nos jours se superposent comme les feuilles d'un missel ; le texte change, mais ce qui l'inspire demeure.
Celui qui se noie, ne trouvant pas de branche à saisir, chercherait à s'accrocher à une toile d'araignée !
Les prophètes de malheur commencent parfois ainsi leur prédiction : Un beau jour...
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Dans la même œuvre

Comme la beauté, la bonté des femmes n'est souvent qu'un maquillage.
La tyrannie a bien des esclaves, mais l'amour reste un affranchi.
L'amour est la nostalgie inconsciente du ciel.
La bonté est remplacée chez l'avare par la serviabilité.
Certains n'ont pas de défaillances; ils n'ont que des lacunes.