Celui qui se noie, ne trouvant pas de branche à saisir, chercherait à s'accrocher à une toile d'araignée !

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Le fort déverse sa colère sur celui qui la fait naître. Le faible la répand sur plus faible que lui.
Beaucoup lisent pour dire : J'ai lu. Et d'autres pour dire J'ai pensé.
La tyrannie a bien des esclaves, mais l'amour reste un affranchi.
Comme les croix, les ailes sont à la mesure de chacun.
Les portes des vieilles maisons, comme celles des vieux coeurs, sont les plus accueillantes.
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Dans la même œuvre

L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.