Lorsque tu as un voeu très cher dont la réalisation te comblerait de bonheur, tu peux demander à Dieu de l'exaucer. Mais tu ne peux Lui dicter la manière dont II doit s'y prendre.
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Ne t'inquiète de rien, la réalité a deux visages, les hommes aussi.
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Je ne suis pas certain qu’il faille pardonner à ceux qui meurent. Ce serait trop simple si, au soir de chaque vie humaine, on remettait les compteurs à zéro ; si la cruauté et l’avidité des uns, la compassion et l’abnégation des autres, étaient benoîtement passées par profits et pertes. Ainsi, les meurtriers et leurs victimes, les persécuteurs et les persécutés, se retrouvaient également innocents à l’heure de la mort ? Pas pour moi, en tout cas. L’impunité est, de mon point de vue, aussi perverse que l’injustice ; à vrai dire, ce sont les deux faces d’une même monnaie.
Le bonheur s'embusque dans la monotonie.
Le vin et lui ont appris à se respecter, jamais l'un d'eux ne répandrait l'autre sur le sol.
Le pays où tu peux vivre la tête haute, tu lui dois tout, tu lui sacrifiés tout, même ta propre vie; celui où tu dois vivre la tête basse, tu ne lui donnes rien. Qu'il s'agisse de ton pays d'accueil ou de ton pays d'origine.
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Rien, ils ne savent rien, ne veulent rien savoir. Vois-tu ces ignorants, ils dominent le monde. Si tu n'es pas des leurs, ils t'appellent incroyant. Néglige-les, Khayyam, suis ton propre chemin.
Devant une situation chaotique, inextricable, on s'imagine qu'il faut des siècles pour s'en sortir. Soudain, une homme apparaît et comme par enchantement l'arbre que l'on croyait condamné reverdit, il recommence à prodiguer feuilles, fruits et ombre.
Le vin et lui ont appris à se respecter, jamais l'un d'eux ne répandrait l'autre sur le sol.
Nos corps peuvent prolonger nos mots, ils ne peuvent les remplacer ni les démentir.
Le bonheur s'embusque dans la monotonie.