Ne juge pas l’arbre à ses fruits ni l’homme à ses œuvres ; elles peuvent être meilleures ou pires.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

Il comprit qu'une destinée ne vaut pas plus qu'une autre, mais que tout homme doit respecter celle qu'il porte en lui.
La certitude que tout est écrit nous annule ou fait de nous des fantômes.
Pour l'Argentin, l'amitié est une passion et la police une mafia.
Une lenteur toute pédagogique.
C’est la porte qui choisit, non l’homme.
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Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.