Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

Je me sentis perdu. Le sable me brisait la bouche, mais je criai : Un sable rêvé ne peut pas me tuer et il n'y a pas de rêves qui soient dans d'autres rêves.
Loué soit l'infini - Labyrinthe des effets et des causes, - Qui, avant de me présenter le miroir - Dans lequel je ne verrai personne ou je verrai un autre, - M'accorde la pure contemplation - D'un langage de l'aube.
Nous sentons la poésie comme nous sentons la présence d'une femme, ou comme nous sentons le voisinage d'une montagne ou d'une baie.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
Toutes les citations de Jorge Luis Borges →

Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.
Heureux celui qui pardonne aux autres et celui qui se pardonne à lui-même.