C’est la porte qui choisit, non l’homme.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
Je me sentis perdu. Le sable me brisait la bouche, mais je criai : Un sable rêvé ne peut pas me tuer et il n'y a pas de rêves qui soient dans d'autres rêves.
Peut-on menacer d'autre chose que de mort ? Ce qui serait intéressant, original, serait de menacer d'immortalité.
Le mystère est en nous-même, non dans les mots.
Pour voir une chose il faut la comprendre. ... Si nous avions une vision réelle de l'univers, peut-être pourrions-nous le comprendre.
Toutes les citations de Jorge Luis Borges →

Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.