Il y a un plaisir mystérieux dans le fait de détruire.
Les mots sont des symboles qui postulent une mémoire partagée.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec des morts.
Pour voir une chose il faut la comprendre. ... Si nous avions une vision réelle de l'univers, peut-être pourrions-nous le comprendre.
On finit toujours par ressembler à ses ennemis.
A tous la vie donne tout mais la plupart l'ignorent.
Personne maintenant ne s'intéresse aux faits. Ce ne sont que de simples points de départ pour l'invention et le travail de l'esprit.
On existe que si on est photographié.
Le langage est un ensemble de citations.
... journaux ... ces musées de détails éphémères.
Son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
Le nombre des pages de ce livre est exactement infini. Aucune n'est la première, aucune n'est la dernière.