Ne grattez pas le squelette de vos aïeux.

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Les regards dans les rênes du coursier, - Délivrant le bercement des palmes de mon sang, - Je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, - Fourrure du drapeau des détroits insensibles.
Le coeur de l'homme ne rougira plus, il ne se perdra plus, je reviens de moi-même, de toute éternité.
Ne brûlez pas les parfums dans les fleurs.
Rampe des mois d'hiver, jour pâle d'insomnie, mais aussi, dans les chambres les plus secrètes de l'ombre, la guirlande d'un corps autour de sa splendeur.
Laissez-moi seul juger de ce qui m'aide à vivre.
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