- Monsieur Guitry, comment voyez vous la vie amoureuse ? - \r\n- C'est très simple : on se veut et on s'enlace; puis on s'en lasse et on s'en veut .

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Sitôt ma “philo” terminée, j'ai eu l'occasion d'une audition. [...] J'ai dû passer une Fable de la Fontaine à un monsieur, c'était pour partir en Allemagne. Vraiment c'est le hasard. Je ne me suis pas réveillé un jour à 14 ans avec 40 de fièvre en me disant 'je vais faire du théâtre'. C'est un peu le hasard, et mon goût plus ou moins inconscient ou subconscient qui m'y a entraîné. Cette audition a été satisfaisante. Grâce aux dieux, comme on dit dans les textes classiques, je n'ai pas pu partir dans cette tournée en Allemagne car les événements qui dirigent les hommes sont intervenus. Et la tournée n'a pas eu lieu car les bombardements étaient tels qu'il n'était plus conscient d'aller faire un tour en Allemagne.
Je ne sais pas pourquoi j'ai réussi. J'ai été honnête avec mon métier, avec les personnages que j'ai essayé de jouer, je ne me suis jamais vanté de quelque chose
Il ne faut pas mettre sa vie privée au service des personnages, il faut mettre sa personnalité au service des personnages.
Devant Georges Feydeau, on évoque la personnalité d'une belle actrice. L'un des convives prend la parole :
Le fait de n'attacher qu'une importance relative à sa propre opinion vous confère le droit absolu de n'en attacher aucune à l'opinion d'autrui.
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Devant Georges Feydeau, on évoque la personnalité d'une belle actrice. L'un des convives prend la parole :
Un jour d'inauguration devant Guernica, un touriste allemand apostrophe Picasso : - \r\n- C'est vous qui avez fait ça ? - \r\nPicasso, sans hésiter : - \r\n- Non, c'est vous !
Au milieu d'un diné bien arrosé, un invité se vante auprès de Marcel Aimé : - \r\n- Moi, je me suis fait tout seul ! - \r\nL'auteur de \" la jument verte\" rétorque : - \r\n- Ah, monsieur, vous déchargez Dieu d'une bien grande responsabilité.
Une féministe enragée interrompit, un jour, Winston Churchill au beau milieu d'un discours et lui lança :