Une féministe enragée interrompit, un jour, Winston Churchill au beau milieu d'un discours et lui lança :

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Un jour d'inauguration devant Guernica, un touriste allemand apostrophe Picasso : - \r\n- C'est vous qui avez fait ça ? - \r\nPicasso, sans hésiter : - \r\n- Non, c'est vous !
Au milieu d'un diné bien arrosé, un invité se vante auprès de Marcel Aimé : - \r\n- Moi, je me suis fait tout seul ! - \r\nL'auteur de \" la jument verte\" rétorque : - \r\n- Ah, monsieur, vous déchargez Dieu d'une bien grande responsabilité.
Je vais jouer celui-là et l'on verra ce que ça donne. Je pense que c'est peut-être la dernière pièce que je joue. Je ne suis sûr de rien. Je ne suis pas sûr de l'heure de ma mort donc par conséquent je ne suis sûr de rien. Je ne pense pas au prochain rôle, je pense au cimetière. [...] Vous savez, la mort ce n'est pas triste, c'est une logique, on naît, on vit, on meurt, c'est aussi simple que ça. On ferme le rideau de fer.
Il ne faut pas mettre sa vie privée au service des personnages, il faut mettre sa personnalité au service des personnages.
Parler juste, c'est comme chanter juste, c'est un don. Mais ça étonne moins.
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Devant Georges Feydeau, on évoque la personnalité d'une belle actrice. L'un des convives prend la parole :
Un jour d'inauguration devant Guernica, un touriste allemand apostrophe Picasso : - \r\n- C'est vous qui avez fait ça ? - \r\nPicasso, sans hésiter : - \r\n- Non, c'est vous !
- Monsieur Guitry, comment voyez vous la vie amoureuse ? - \r\n- C'est très simple : on se veut et on s'enlace; puis on s'en lasse et on s'en veut .
Au milieu d'un diné bien arrosé, un invité se vante auprès de Marcel Aimé : - \r\n- Moi, je me suis fait tout seul ! - \r\nL'auteur de \" la jument verte\" rétorque : - \r\n- Ah, monsieur, vous déchargez Dieu d'une bien grande responsabilité.