Mon père, André, était issu d'une famille de Belvédère dans la vallée de la Vésubie. Il était boucher dans le Vieux-Nice. Ici, d'ailleurs, je suis toujours connu comme« le fils du boucher ».

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En vérité, je suis né sur scène. J'ai commencé j'avais 15 ans. J'ai sorti mon premier disque en 1961, aussi je fais partie de cette génération qui se devait de faire de la scène. Par la suite, certains ont pu avoir du succès sans en faire mais nous, on nous a mis tout de suite devant un public. Cela fait donc partie de mes racines, peut-être même de mes gênes.
Ma mère m'a toujours encouragé. La chanson Maman n'aime pas ma musique, que j'ai interprétée dans les années soixante-dix, était tout sauf autobiographique !
La première fois que j'ai mis les pieds en Amérique, c'était au Québec. C'était en 1965 et c'est ici que j'ai vu ma première Cadillac, ma première Mustang, mangé mon premier smoked meat et mon premier hamburger et vu mon premier gros building. Pour un Français américanophile comme moi, c'était l'idéal. à un point tel que plus tard, lorsque je suis enfin allé à New York, j'ai été presque déçu. Le choc de la découverte, je l'avais vécu à Montréal.
Dans l'esprit des Français, je suis toujours associé à Eddy et Johnny. Je fais partie des dinosaures.
e suis né sur scène, c'est la scène qui m'a fabriqué. On est tombés à une époque où ça marchait du feu de dieu. Tout était basé là-dessus. Et on y revient, parce que plus personne ne vend de disque… ou alors il faut être mort.
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Ma mère surtout était croyante. J'ai fait tout le parcours : communion, confirmation… Avec le recul, je ne le regrette pas. Ça m'a appris les bases du respect, de la politesse et de la bienséance.
A l'adolescence la mouche du rock'n'roll m'a piquée ! À la fin des années 50, l'American way of life a fait irruption sur la Côte d'Azur. Il y avait les films, bien sûr. Tous les garçons voulaient ressembler à James Dean dans La Fureur de vivre ou à Marlon Brando dans L'Équipée sauvage.
Ma mère m'a toujours encouragé. La chanson Maman n'aime pas ma musique, que j'ai interprétée dans les années soixante-dix, était tout sauf autobiographique !