Johnny table énormément sur la dimension spectacle, sur le feu d'artifice et les effets. Un spectacle de Johnny, c'est comme le 14 juillet. Alors que pour moi, ce qui compte, c'est la musique. Et c'est pour ça, et je le dis sans prétention, que ce que je fais est plus intéressant musicalement que ce que fait Johnny. Disons qu'il existe entre Johnny et moi la même différence qu'entre Aznavour et Bécaud. Lui, serait plus Aznavour alors que moi, je suis plutôt Bécaud.
Œuvre
Interview Véridique comme dans... very Dick, cyberpress.ca parue le 1 juin 2008
4 citations · Dick Rivers · sur Dicocitations ↗
La première fois que j'ai mis les pieds en Amérique, c'était au Québec. C'était en 1965 et c'est ici que j'ai vu ma première Cadillac, ma première Mustang, mangé mon premier smoked meat et mon premier hamburger et vu mon premier gros building. Pour un Français américanophile comme moi, c'était l'idéal. à un point tel que plus tard, lorsque je suis enfin allé à New York, j'ai été presque déçu. Le choc de la découverte, je l'avais vécu à Montréal.
Dans l'esprit des Français, je suis toujours associé à Eddy et Johnny. Je fais partie des dinosaures.
Je suis plutôt quelqu'un du centre, mais certains jours, le mot social me les gonfle. Regardez les Britanniques, ils ont peut-être détesté Thatcher, mais ils reconnaissent aujourd'hui ce qu'elle a fait pour leur économie.