Mon capital vie fond plus vite qu’un glaçon dans un verre de vin chaud : il suffit de remplacer un an par un franc pour évaluer le montant de l'addition : cinquante-huit ans, cinquante-huit francs. Les plus riches ont moins de cent francs, cent ans de vie en poche.

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Les êtres humains, autant que le vin, ont besoin d'acidité pour vieillir. Sinon, ils se madérisent.
Il connaît toutes les ficelles, c'est un vrai pantin.
Quand on prononce le mot «concupiscent» on dit aussi un peu caca.
Il fait le même temps partout.
On peut dire ce qu'on veut des visages, ce ne sont pas des états d'âme.
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Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Rien de tel que le vin pour perdre conscience. Un sang nouveau coule dans mes veines, qui a goût de raisin.
Ces livres, d’ailleurs, on ne les choisit que pour offrir. Pour s’en débarrasser.